TOPS & FLOPS

Les Brèves

  • TOPS

    Les 10 millions d’euros sauvés !

    Alors que les 22 métropoles françaises devaient recevoir 10 millions d’euros par le gouvernement via un « pacte d’innovation », un amendement à l’Assemblée Nationale avait finalement supprimé, il y quelques jours, cette manne financière pour les sept métropoles nouvellement créées, dont Tours. Une injustice qui avait inquiété les élus tourangeaux. Plus de peur que de mal puisqu’après un nouveau rebondissement, le ministre de l’Intérieur Gérard Colomb a finalement annoncé que le pacte d’innovation sera garanti pour toutes les métropoles sans exception.

    Un Vouvray haut classé

    Le magazine anglais spécialisé dans le vin « Wine Spectator », a place une cuvée du domaine Huët (AOC Vouvray) dans son Top 10 de 2017, en sixième position plus exactement. Une belle reconnaissance !

    Initiative solidaire

    Par l’intermédiaire du Secours populaire, une nouvelle association d’ostéopathes tourangeaux, intitulée « Les Ostéos du cœur », offre des séances aux plus démunis. De quoi rendre accessible à tous cette technique de médecine douce. 

  • FLOPS

    Pagaille à la gare !

    Le trafic ferroviaire a été interrompu dimanche 3 décembre après-midi à la gare parisienne Montparnasse à cause d'un « bug informatique ». Les Tourangeaux qui ont voulu rentrer d’un week-end à la capitale, ou qui au contraire voulaient s’y rendre, en ont subi les conséquences. Les destinations comme Lille ou Strasbourg ont également été impactés, avec de multiples retards. Malheureusement, ce n'était pas un épisode isolé, au regard des nouvelles perturbations de mercredi dernier. Une bonne dose de stress !

    Coup de gueule social

    Une cinquantaine de salariés de Castorama ont manifesté vendredi 1er décembre devant le magasin de Chambray-lès-Tours. Ils dénonçaient la décision de leur groupe Kingfisher de transférer en Pologne les activités comptables, de gestion administrative et de contrôle de gestion.

    Un collectif en colère

    Le collectif de « défense de la protection de l’enfance en danger » vient de voir le jour. Il fait suite à la décision du président du conseil départemental d’Indre-et-Loire de rompre les contrats pluriannuels qui le liaient avec l’association de Sauvegarde de l’enfance et la Fondation Verdier. Pour eux, on tend vers « une privatisation d’une mission de service public au rabais, au profit d’entreprises du social à but lucratif ».