EN DIRECT

Les Brèves

  • Le « trésor » perd sa proximité

    Touraine

    La semaine dernière, plusieurs syndicats ont appelé à une grève nationale des agents de la Direction Générale des Finances Publiques. En Indre-et-Loire, le mouvement a été suivi par 36 % des fonctionnaires des impôts. Ces derniers se mobilisent contre la réforme de la Fonction publique, réforme par laquelle des postes devraient être supprimés et des trésoreries de proximité devraient fermer. Dans notre département, le plan prévoit la fermeture de 13 établissements dont ceux de Joué-lès-Tours, d’Amboise, de Chinon, de Langeais et encore de Montbazon. Il devrait être effectif d’ici 2022.

  • Plus de « Plan B »

    Tours

    Dans le quartier Velpeau, un « squat » de 150 m2 a permis aux jeunes étrangers, dont une trentaine de mineurs non-accompagnés, de bénéficier d’un toit pendant quelques semaines, soutenu par le collectif Plan B. Mais le propriétaire a enclenché une procédure d’expulsion à la mi-décembre. Les migrants installés dans les lieux ont donc, récemment, été mis dehors et les jeunes, généralement en situation de recours (dans l’attente d’une mise à l’abri), doivent être convoqués devant le tribunal. D’autres ont été envoyés dans d’autres départements. 

  • Des sous pour les éducateurs

    Touraine

    Depuis le 1er février, les assistants socio-éducatifs et les éducateurs de jeunes enfants sont reclassés en catégorie A, dans le cadre de l’accord national « Parcours professionnels carrières et rémunérations ». En Indre-et-Loire, 270 agents titulaires sont concernés et voient leurs primes mensuelles revalorisées. Les agents contractuels ont, quant à eux, une hausse de rémunération. Le Conseil départemental a déjà « mobilisé 312 000 euros » ce qui a permis, notamment « de porter de 300 à 320 euros le montant » des fameuses primes. « Cette dépense supplémentaire en 2019 n’a donné lieu à aucune compensation financière par l’État pourtant à l’origine de cette décision », souligne Gérard Paumier, le président du Département. Ce dernier « déplore que les organisations syndicales n’aient pas relevé cette incohérence de l’État décideur mais non payeur ».

  • Les rails se font la meule

    Tours

    Jusqu’au début du mois d’avril, les rails du tramway vont être soumis à un meulage, une opération de maintenance annuelle. Cette dernière se déroule de nuit, entre minuit et 5 h du matin. Le but ? Limiter l’usure des rails et, de fait, les crissements du tram dans les courbes. Chaque année, 10 km sont ainsi rénovés, à raison de 700 mètres par nuit. Cette année, les sections vont de Tours Centre à Tours Nord, entre les arrêts Beffroi et Trois Rivières, et les arrêts Tranchée et Verdun.

  • « Plus que » 150 gilets jaunes

    Tours

    De moins en moins de gilets jaunes défilent dans le centre-ville tourangeau. Certains espèrent un rapprochement avec les syndicats afin de rebooster le mouvement. D’autres imaginent la fin des rassemblements. Samedi dernier, la plupart s’est joint à la marche du siècle, pour le climat. Quelques jours avant, quelques gilets jaunes tentent également de recréer un QG sur le rond-point de l’Alouette, en attendant le rassemblement régional du 30 mars, à Tours.

  • Les ordonnances se digitalisent

    Touraine

    À partir de 2020, les ordonnances en papier devraient disparaître progressivement et se dématérialiser. Ce dispositif, mis en place par la Caisse primaire d’assurance maladie d’Indre-et-Loire, doit s’appliquer aux médicaments, aux transports des malades et aux actes médicaux. Les ordonnances seront directement transmises du médecin, ou du spécialiste, au pharmacien. L’objectif ? Limiter la fraude, éviter la perte des ordonnances et faire des économies de papier.

  • Les musicologues ont du pot

    Tours

    Lors de la restauration d’une abbaye dans le Finistère, 110 pots en argile maçonnés dans les murs ont été découverts. Dans le monde, des milliers du genre ont été découverts dans les églises. Depuis des spécialistes les étudient, notamment le Centre d’études supérieures de la Renaissance, à Tours. Les musicologues de ce centre ont effectué des mesures acoustiques afin d'établir que « ces pots n’étaient là ni pour des raisons thermiques, ni pour alléger les voûtes (...) mais bien pour amplifier le son, le faire résonner plus fort ». Une belle découverte.