Les Brèves

  • 2 Millions d’euros pour les assos

    En ce début d’année, le conseil municipal a voté l’attribution des subventions annuelles pour soutenir les clubs sportifs, les associations sociales, sanitaires et encore sportives. Résultats ? 2 043 000 euros vont leur être versés, sur les 18 millions de subventions prévues pour l’année 2019 pour la Ville de Tours. Voici les plus importantes subventions, en termes de somme, votées ce lundi :

    • 532 571 euros pour le Comité des œuvres sociales du personnel territorial,

    • 183 250 euros pour le Tours Volley ball,

    • 133 000 euros pour le Tours FC Association,

    • 73 300 euros pour l’US Tours Rugby,

    • 70 000 euros pour les Usagers des Centres sociaux Giraudeau et Maryse Bastié,

    • 69 000 euros pour les Remparts de Tours.

  • Cispéo reprend la crèche de Monconseil

    Il y a un mois, le personnel municipal de la crèche de Monconseil a été transféré vers la crèche Leccia, qui ouvre à la rentrée prochaine. On sait désormais qui va reprendre l’établissement de Tours Nord, l’association Cispéo. Les 30 places actuelles de la crèche vont être préservées « dans les mêmes conditions et aux mêmes tarifs que pour les crèches municipales. » Cinq places supplémentaires vont y être ouvertes afin d’accueillir des enfants en situation de handicap. Dans ce cadre, l’association Les Elfes va mettre deux éducateurs spécialisés à disposition.

    En septembre, le quartier de Tours Nord va également être doté d’une crèche privée de 30 places, au forum Méliès.

MENACÉ, C. BOUCHET PORTE PLAINTE

Insulté, menacé de mort... Christophe Bouchet, le maire de Tours a individuellement porté plainte suite à deux messages postés à son encontre sur les réseaux sociaux. En tant qu’élu, il a également demandé une protection fonctionnelle au conseil municipal. Claire Seznec 

Lors du conseil municipal de Tours, lundi dernier, les élus ont décortiqué 23 points à l’ordre du jour. Parmi eux, une demande particulière, celle de protection fonctionnelle pour Christophe Bouchet, le maire de la Ville. Cette fameuse protection est une assistance et une protection juridique. Elle peut être demandée par un fonctionnaire ou un élu s’il s’estime victime d’une infraction dans le cadre de ses fonctions publiques. Dans le cas de Christophe Bouchet, les faits sont les suivants : début décembre dernier, une injure à son encontre a été écrite sur une page Facebook dédiée à la communication institutionnelle ; le 7 janvier, un commentaire diffamatoire a été déposé sous un article de nos confrères de France Bleu Touraine. Plus précisément, le maire de Tours a été insulté de « sale chien » et qu’il devrait être « pendu place Jean-Jaurès ». Des mots crus, durs et inacceptables pour qui que ce soit. L’élu a déjà porté plainte individuellement suite à ces deux messages. Mais il a tout de même demandé à être protégé par la collectivité en tant que maire, et pas à titre personnel.

« Dire stop collectivement »

« Dans cette période troublée, il est inacceptable de se faire insulter sur les réseaux sociaux », a rappelé Olivier Lebreton, adjoint en charge de la Sécurité et animateur de cette délibération au conseil municipal, le maire s’étant retiré. « C’est notre responsabilité d’élus de dire stop collectivement. » Mais la demande a provoqué de nombreuses réactions, à l’instar de Nicolas Gautreau, élu de l’opposition : « dans un climat marqué par la mise en cause d’élus, par des menaces de mort, des incendies de permanences, il est important de protéger les élus dans leurs fonctions. » Mais l’homme politique a nuancé ces propos, estimant que le maire de Tours n’a pas été « irréprochable dans son expression publique. »

Un autre élu de l’opposition, Xavier Dateu, a également vivement réagi, se questionnant, lui, sur les mots utilisés sur Internet et sur la nécessité réelle de demander une protection juridique : « il faut que la plainte personnelle aille au bout mais engager la responsabilité de la Ville à chaque fois me semble exagéré », a-t-il déclaré après avoir précisé avoir aussi reçu des menaces de mort sur sa page Facebook. Pour une bonne partie de l’opposition du conseil municipal tourangeau, l’interrogation réside surtout dans le coût d’une telle décision. 

Les Brèves

  • Tours Métropole

    Les biothérapies s’accélèrent

    Construit par Tours Métropole Val de Loire, un incubateur accélérateur de start-up va s’implanter dans les anciens locaux de Docks de France, dans la zone industrielle du Menneton, avant d’être transféré dans le quartier du Plat d’Étain, en 2021, proche de l’Institut de formation aux métiers de la bioproduction. Car ce nouvel incubateur a une particularité : le cluster Polepharma va le dédier aux biothérapies, des thérapies pour lesquelles le besoin de recherches ne cesse d’augmenter.

    Tours

    Les enfants étrangers restent en classe

    Mardi dernier, les personnels du collège Jules Ferry de Tours ont manifesté devant leur établissement. Ils ont protesté contre la fermeture d’une classe d’accueil réservée aux élèves « non scolarisés antérieurement », à savoir aux enfants étrangers.

    Ce système permet aux jeunes dont le français n’est pas la langue maternelle d’être accompagnés et d’être intégrés dans la société française. Et les enseignants ont obtenu gain de cause : la classe ne fermera pas en septembre prochain. Mais pour les années à venir, rien n’est moins sûr...

    Tours

    Du beau monde à Mame

    La semaine dernière, les 12es Assises du journalisme de Tours se sont tenues à Mame. Pour l’occasion, de nombreux journalistes et auteurs de renom ont échangé autour de la question de la similarité de traitement de l’information entre les médias, une interrogation plus que d’actualité avec le mouvement des gilets jaunes. Pour clore l’événement, le Salon du livre du Journalisme a accueilli Fabrice Arfi, Clémentine Autain, Marc-Olivier Fogiel, Patrick Poivre d’Arvor et encore Edwy Plenel.