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Les Brèves

  • Vers moins de pub ?

    Tours Métropole

    Depuis décembre dernier, le conseil métropolitain a lancé le projet de création d’un règlement local de publicité intercommunal. L’objectif ? Limiter l’affichage publicitaire sur le territoire et éviter les affichages anarchistes d’ici la fin de l’année 2020. Si tous les élus tombent d’accord sur le fait de réduire la pub, certains soumettent la possibilité de l’affiche numérique sur les secteurs patrimoniaux. Mais Philippe Briand, le président de Tours Métropole, estime qu’il « faut être plus drastique sur la publicité numérique ».

  • Des ruisseaux auraient « disparu »

    Touraine

    Environ 43 % des cours d’eau du département des cartes, soit 3 000 km, ont été rayés des cartes dressées par la préfecture d’Indre-et-Loire, d’après un rapport remis aux ministères de l'Environnement et de l'Agriculture. Pourtant, ces cartes permettent d'établir les zones non traitées par les agriculteurs afin de protéger l’eau des phytosanitaires. Mais si les cours d’eau n’existent plus, comment faire ? La SEPANT, association environnementale de Touraine, craint une contamination des ruisseaux par des pesticides en cas d’orage violent notamment. La préfecture, elle, campe sur ses positions : sa cartographie des cours d’eau respecterait la réalité du terrain.

  • Écolo... jusqu’en octobre

    Tours

    En plein mois de juin, la municipalité tourangelle a fait le buzz : le stationnement sera gratuit pour les véhicules électriques ou à hydrogène, munis d’une vignette Crit’Air verte. L’information a été reprise dans les journaux et les radios nationales. Pour le maire, il s’agit d’une mesure « symbolique et politique » afin de « faire muter une partie du parc automobile ». D’ailleurs, elle n’est effective que jusqu’au 30 septembre, après, il faudra payer toutes les deux heures comme tout le monde. Les Tourangeaux vont-ils faire un prêt pour acheter une voiture qui pollue moins simplement pour ne pas payer le parking pendant trois mois ? D’autant qu’au contrôle technique, un véhicule neuf devra se plier à des tests sévères. Et par les véhicules plus anciens, ceux qui polluent un peu plus... 

  • La solidarité est dans l’panier

    Mettray

    Au premier semestre de cette année, un dispositif a été créé à Mettray avec l’aide des communes de Fondettes, Luynes, Saint-Étienne-de-Chigny, Saint-Cyr-sur-Loire et La Membrolle-sur-Choisille. De quoi s’agit-il donc ? Une épicerie sociale mobile nommée Le P’tit Panier parcourt les routes, deux fois par mois, afin de permettre aux personnes précaires de faire leurs courses et de « conserver un statut de consommateurs ». Pour bénéficier de ce service, il faut se présenter en mairie et faire valider son dossier par la Croix Rouge.

  • La gare est à louer

    Loches

    Depuis quelques années, la SNCF loue des surfaces inexploitées de ces gares de province. À Loches, 50 m2 attendent leur locataire afin de remplacer le service de maintenance qui déménage à la fin de l’année. Les porteurs de projet peuvent donc d’ores et déjà se faire connaître, que ce soit du logement social, une bibliothèque, une Amap ou un espace de co-working. Ils ont jusqu’au 15 août pour faire remonter leur projet. Le coût du loyer n’est pas fixé et devrait être adapté en fonction du locataire.

    En gare de Langeais et Chinon, d’autres surfaces sont également disponibles.

  • Le Samu fait grève

    Tours

    Après les personnels d’Ehpad, ceux du service néonatalogie et ceux des urgences du CHU de Tours, c’est au tour du Samu de se mettre en grève. D’après le syndicat Sud Santé, il manque 12 ambulanciers et jusqu’à 6 infirmiers dans ce service. Les Smur de Loches et d’Amboise pourraient également être à l’arrêt certaines nuits du mois d’août de signe de protestation. Mieux vaut ne pas tomber gravement malade ou avoir un accident en ce moment.

  • Cher Uber Eats, allez ailleurs

    Tours

    La mairie de Tours a demandé aux livreurs de plats à emporter Uber Eats de ne plus stationner et patienter sur la place Châteauneuf, la place du Grand Marché et la rue Charles-Gille. Tous les jours, à partir de 11 h, ils y attendent leurs commandes, empêchant les piétons d’être sur le trottoir, voire s’installant aux terrasses. Un espace dédié pourrait leur être créé.