Les Brèves

  • Pourquoi porte-t-on un pull moche à Noël ?

    Popularisé par le premier volet de la saga Bridget Jones, le pull moche de Noël est désormais une tradition qui s'installe aussi en France.

    L'histoire des « ugly sweaters » – traduisez les « pulls moches » – remonte au début du XXe siècle aux États-Unis. À l'époque, mères, grands-mères et tantes tricotaient traditionnellement ces chandails du meilleur goût pour les offrir à toute la famille lors du réveillon de Noël. Pour ne pas vexer les aînées, on affichait un peu contraint et forcé ces pulls ornés d'un sapin, de guirlandes, d'un renne ou d'un bonhomme de neige. Plus les couleurs étaient criardes, plus le motif était laid et enfantin, et plus c'était réussi. Le pull de Noël devint ensuite très populaire dans les années 1980 où il commença à être manufacturé en masse.

    Aujourd'hui, la tendance du pull moche de Noël s'exporte en Europe et notamment en France. On doit ce retour en grâce à deux étudiants canadiens qui, en 2001, organisent à Vancouver la première « ugly christmas sweater party », une fête du pull moche de Noël, à l'issue de laquelle on vote pour le chandail le plus ignoble. Il existe même désormais une Journée internationale du pull de Noël, qui se célèbre chaque année le 16 décembre.

    Les Halles fêtent Noël !

    Jusqu'au 25 décembre, un calendrier de l'Avent est en ligne sur la page Facebook des Halles de Tours mais aussi à l'intérieur même des Halles. Vous pouvez y gagner l'un des 100 bons d'achat d'une valeur de 2 250 euros.

    Et si vous n'avez pas écrit votre lettre au Père Noël, il est encore temps : une boîte aux lettres spéciale est installée jusqu'au 22 décembre, à 182 h.

Gueule de bois ou crise de foie, comment se remettre des excès ?

Fêtes de fin d’année 

Noël et le Nouvel An sont sans doute les périodes les plus propices aux excès.

Les verres d'alcool se descendent plus vite qu'ils ne se remplissent et les estomacs sont prêts à exploser. Hélas, les lendemains de fête sont beaucoup moins drôles… Entre gueule de bois et crise de foie, il va falloir se remettre sur pied ! M.K

Comme tous les ans, vous avez profité des agapes de fin d'année pour vous en mettre plein la panse ! Champagne, foie gras, viande, coquillages et autres chocolats ont eu raison de votre appétit et vous ont plongé dans une terrible sensation de mal-être. Voici quelques conseils pour vous remettre rapidement de vos excès…

Buvez… de l'eau !

Vous regrettez déjà amèrement les innombrables verres de vin dégustés la veille ? C'est normal, vous avez la gueule de bois ! La veisalgie (le terme médical) intervient plusieurs heures après la consommation d'alcool lorsque son taux diminue dans le sang. Il vaut donc mieux prévenir que guérir en buvant modérément. Puisque vous n'avez guère suivi ce conseil en ce repas de Noël ou de Nouvel An, il va falloir vous y mettre dès maintenant. Inutile de compter sur les recettes de grand-mère (avaler une cuillère à soupe d'huile d'olive, un citron pressé…) pour ôter ce bruit de marteau-piqueur que vous avez dans la tête, elles ne fonctionnent pas. Pour faire passer votre migraine, buvez, mais de l'eau, car non, on ne combat pas le mal par le mal. Buvez en grande quantité toute la journée pour vous hydrater car l'alcool entraîne une déshydratation rapide. Ne prenez pas de café, il fait travailler le foie et le but est justement de lui laisser un peu de répit. Vous pouvez en revanche le remplacer par des tisanes. Dans tous les cas, prenez votre mal en patience car s'il suffit de quelques minutes pour siroter un verre, il faut une heure à l'organisme pour évacuer 0,15 mg/l d'alcool.

Mangez léger

De la même façon, après tous ces mets délicieux ingurgités en si peu de temps, il va falloir mettre votre estomac au repos. Les jours qui suivent le repas de Noël, mangez léger et équilibré. Évitez les plats gras et lourds, préférez les soupes, les bouillons, les protéines maigres comme les œufs, la viande blanche et le poisson blanc, les fruits et les légumes. Ayez la main légère sur les féculents (même s'ils sont nécessaires pour garder la pêche), bannissez le sucre, mais surtout le sel qui aggrave la déshydratation. Cette petite « diète » de quelques jours vous permettra d'éliminer les excès et de vous sentir mieux très rapidement.

Un peu de sport

Bien que la fin de l'année ne se prête guère aux activités sportives, il serait judicieux de retrouver un peu de motivation ! Inutile d'aller courir 15 km le lendemain d'une cuite, le sport ne permet pas d'éliminer l'alcool plus rapidement. En revanche, deux ou trois jours après, il vous aidera à débarrasser votre corps des toxines accumulées dans le sang et le foie. Mais ce petit « décrassage » ne doit pas s'improviser. Privilégiez le cardio car la musculation peut engendrer des risques de blessures. En effet, les « déchets » accumulés dans votre organisme vont coloniser les fibres musculaires et donc altérer temporairement le fonctionnement des muscles. On se tournera donc vers la natation, le vélo, le running à faible intensité ou, encore mieux, le rameur. 

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  • La bonne idée : une cure détox pour se préparer !

    Pour limiter les dégâts lors des bombances de Noël et du Nouvel An, vous pouvez également faire une petite cure détox les semaines qui précèdent ces repas copieux. Pas question de se lancer dans un régime monacal, mais on peut supprimer les sucres, les graisses, le pain (sauf le complet), le fromage, le beurre et les vinaigrettes. On fait le plein de fruits et de légumes de saison pour absorber davantage de vitamines, et on se contente de boire de l'eau, 1,5 l par jour, éventuellement agrémentée de quelques gouttes de citron. Autant que faire se peut, on élimine l'alcool, les sodas et le café.