Les Brèves

    QUEL EST LE PROFIL DES DEMANDEURS D’EMPLOI ?

    Centre-Val de Loire

    Afin de « mieux adapter son offre de service », Pôle Emploi Centre-Val de Loire a réalisé, en partenariat avec l'Insee, une étude portant sur l'évolution du profil des demandeurs d'emploi sur 20 ans. Il en ressort que « les caractéristiques des demandeurs d'emplois ont évolué en lien avec les mutations du marché du travail, les grandes tendances démographiques et les cycles économiques. » Tout le détail. Marie Olympe Deroubaix

    En Centre-Val de Loire, de 1996 à 2015, l'emploi a augmenté moins vite dans la région qu'en France de province (8 % contre 16 %). L'emploi en Centre-Val de Loire a même diminué entre 2007 et 2015. La forte hausse des demandeurs d’emploi a principalement affecté les jeunes hommes, à cause notamment du déclin de l’industrie. Au contraire, La tertiarisation de l'économie et le développement des métiers de services à la personne a profité à l'emploi des femmes. Le secteur le plus dynamique en termes d'intentions d'embauche est celui des services, réunissant près des deux tiers des projets de recrutement.

    Des demandeurs d’emplois plus vieux

    La population des demandeurs d'emploi a vieilli. L’étude explique ce vieillissement par la réforme des retraites et la suppression de la dispense de recherche d'emploi chez les seniors. Il est également détaillé que moins de jeunes sont représentés dans les statistiques du chômage du fait de l'allongement des durées de formation, et de l'augmentation du niveau de diplôme de ces derniers.

    La catégorie socioprofessionnelle

    Les ouvriers et employés restent surreprésentés. Le nombre d'employés chez les demandeurs d'emploi a fortement augmenté en vingt ans (+61,7 %), alors que le nombre d'ouvriers est resté stable.

    Le niveau de diplôme

    Ils étaient 75 % des demandeurs d’emploi à ne pas avoir le baccalauréat en 1996. En 2015, ils étaient 65 %. Le niveau de diplômes des demandeurs d'emploi s'est amélioré depuis vingt ans, mais l’écart s'est creusé entre le niveau de diplômes des demandeurs d'emploi et des actifs occupés.

    Durée du chômage

    En moyenne, un demandeur d'emploi restait inscrit sur les listes pendant 400 jours en 1996, contre 572 jours en 2015.

    Boom des contrats courts

    La pratique d’activité dite « réduite », le plus souvent d’emplois courts (contrats à durée déterminée – CDD, missions d’intérim, temps partiels) s’est développée depuis 1990. En 2014, 18,8 % des personnes en emploi travaillent à temps partiel en France métropolitaine. Pour un tiers de ces personnes, le temps partiel est « subi » au sens où elles souhaiteraient travailler davantage et sont disponibles pour le faire, mais vont chercher là où l’offre est la plus importante. Les inscrits à Pôle Emploi ont un comportement similaire aux actifs occupés. La part des demandeurs d’emploi à la recherche d’un emploi à temps partiel ou un contrat court a ainsi presque doublé entre 1996 et 2015, passant de 10 % à 18 %... 

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    • LES BESOINS DE RECRUTEMENT RÉCENTS

      Tandis que les demandeurs d’emploi sont surreprésentés dans le secteur du commerce (33 % dans ce seul secteur d’activité en 2016), les intentions d’embauche pour 2017 se trouvent surtout dans les secteurs des services et de l’industrie en Centre-Val de Loire. Les activités de services demeurent les plus dynamiques en termes de besoins de recrutement. 23,1 % des établissements du secteur prévoient de recruter en 2017, ce qui correspond à 61 % des intentions d’embauche dans la région. Dans ce secteur, les bassins d’emploi de Tours et d’Orléans concentrent à eux deux près de 42 % des 35 413 intentions d’embauche et les métiers les plus recherchés sont les professionnels de l’animation, les agents d’entretien de locaux et les aides à domicile, aides ménagères, travailleuses familiales. Cependant, une forte proportion de ces recrutements sont saisonniers. L’industrie est le deuxième secteur qui recrute dans la région (22,3 % des établissements), suivie par la construction (18,7 %) et le commerce (16,5 %). Dans l’industrie, il y a 4 985 projets de recrutement en 2017 dont seuls

      10,6 % sont liés à une activité saisonnière. La construction connaît traditionnellement un faible taux d’embauche à caractère saisonnier avec 10,9 % en 2017. Ce secteur est en forte hausse avec 1 247 projets supplémentaires en un an. Les métiers les plus recherchés sont les ouvriers non qualifiés du gros œuvre et du second œuvre du bâtiment ainsi que les maçons. 

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      DANS LES BOTTES D’UN FERMIER, LE TEMPS D’UNE JOURNÉE

      Agriculture

      Prendre un bol d’air, se reconnecter à la nature et en apprendre plus sur les agriculteurs de notre territoire. C’est l’objectif de l’opération « Bienvenue à la Ferme ». Pour cette 12e édition, 22 fermes accueilleront le public en Indre-et-Loire et plus de 100 en Région Centre-Val de Loire. Les portes ouvertes auront lieu dimanche 15 avril, parfois même dès le 14 avril. Tout le programme.

      Marie Olympe Deroubaix 

      Ce week-end, les activités seront variées pour tous ceux qui s’intéressent à la nature et à l’agriculture. À la ferme Gaec de Bré, à Channay-sur-Lathan, le public pourra aller à la rencontre des vaches laitières, des veaux, chèvres, chevaux, ânes, volailles… et découvrir la traite avec robots. Il y aura aussi une exposition de vieux matériels, et vieux tracteurs. Du côté de la SCEA Plou et Fils, qui exploite depuis 1508 90 hectares de vignes situées sur les coteaux surplombant la Loire, dans la région d’Amboise, ce sera visite et dégustations gratuites. Chez Stéphanie Cailleteau, à Faye-la-Vineuse, le public pourra découvrir la culture de l’asperge « Cœur de Touraine » (blanche, verte et pourpre) et du safran de Touraine. Mais le programme de Bienvenue à la Ferme ne s’arrête pas là, avec tout type d’élevages (chèvres, moutons, vaches, porcs, volailles…) à visiter, la possibilité d’assister à un atelier d’échographie et de maternité porcin, de découvrir une loge en bruyère, de participer à des ateliers de transformation (fromagerie, meunerie, boucherie…), de déguster de nombreux produits fermiers, de participer à des ateliers de cuisine, ou encore d’assister au bibronnage des chevreaux. Bienvenue à la Ferme compte un réseau de 55 agriculteurs en Indre-et-Loire, et plus de 8 000 partout en France. L’opération de ce week-end permettra non seulement de découvrir des fermes aux productions variées, mais aussi de mieux comprendre leur structure, puisque Bienvenue à la Ferme est devenu le 1er réseau national de vente directe et d’accueil à la ferme. Et à garder en tête qu’acheter via ce réseau, c’est directement soutenir les agriculteurs locaux !

      Plus de renseignements sur www.bienvenue-a-la-ferme.com/centre/.

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        TOURS : REVIVEZ LE CARNAVAL EN IMAGES !

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          2E LIGNE DE TRAM : LES ESPRITS EN ÉBULLITION

          Mobilité

          Le début des travaux de la deuxième ligne de tram devrait se faire en 2022, pour une mise en service en 2025. Si on sait qu’elle ira de Chambray-lès-Tours à La Riche, en desservant les CHRU Bretonneau et Trousseau, le détail du tracé n’est pas encore arrêté. Dans ce cadre, la Métropole organise une concertation publique, à partir du 18 avril et jusqu’au 8 juin. Explications. Marie Olympe Deroubaix

          Il y a du pain sur la planche ! La deuxième ligne de tramway est en préparation, et après avoir défini les deux futurs terminus : La Papoterie à Chambray-lès-Tours et le Prieuré de Saint-Cosme à La Riche, les élus de la Métropole ont décidé d’organiser une concertation publique pour prendre en compte les commentaires des Tourangeaux et affiner le tracé. Les élus devront également mener une réflexion sur l’évolution future des structures de la ville. En effet, l’agrandissement du site du CHU de Trousseau fait, par exemple, poser la question d’un passage du tramway directement dans le site, pour s’arrêter près de l’entrée principale.

          Prolongement de la ligne A existante jusqu’à l’aéroport

          Outre l’affinement du tracé de la future ligne, le projet actuellement débattu propose la construction de nouveaux parkings-relais en connexion avec le périphérique, l’extension du centre de Maintenance, le prolongement de la ligne A existante jusqu’à l’aéroport Tours Val de Loire, la modification du parcours de la ligne 2 actuelle de Bus à Haut Niveau de Service dite « Tempo » et la création de franchissements liés à la pratique du vélo au quotidien et à la marche à pied. Christophe Bouchet, maire de Tours, va même encore plus loin en déclarant : « outre la ligne 2, il faut déjà penser à la ligne 3 ».

          Pour en savoir plus sur la concertation : www.mobilite.tours-metropole.fr. 

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          • QUELLES ÉTAPES APRÈS LA CONCERTATION ?

            Après la période de la concertation préalable, un bilan rendra compte des avis exprimés. À sa suite, Tours Métropole Val de Loire indiquera les mesures qu’elle prendra pour répondre aux enseignements de la concertation préalable. La Métropole entreprendra toutes les études techniques et les procédures obligatoires avec les services de l’État (études d’impact, étude parcellaire...). Le projet retenu sera soumis à la Préfète, afin de déterminer l’utilité publique du projet, avant de pouvoir réaliser les travaux.

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            PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE : UNE RÉFORME CASSE-TÊTE ?

            ÉCONOMIE

            Le prélèvement à la source sera appliqué à partir de janvier 2019. La plupart des pays occidentaux fonctionnent déjà avec ce système, et le gouvernement français a décidé de se mettre à la page. Un chantier délicat qui va bouleverser les habitudes fiscales des contribuables, et auquel les entreprises vont devoir s’adapter. Tout le détail.

            Marie Olympe Deroubaix 

            Actuellement, les contribuables paient l’année suivante l’impôt sur les revenus perçus l’année précédente. Mais ce décalage peut entraîner des difficultés de trésorerie chez les contribuables : « de plus en plus de gens ne mettent pas de côté pour leurs impôts », assure Jacques Bazard, directeur départemental des finances publiques d’Indre-et-Loire. L’idée est donc de « faire en sorte que les personnes paient l’impôt de ce qu’ils gagnent au moment où ils le gagnent », renchérit Georges Pellisson, référent du prélèvement à la source pour notre département.

            Comment ça marche ?

            Concrètement, à partir de janvier 2019, chez les salariés, l'impôt sera prélevé directement par l'employeur : il apparaîtra sur la fiche de paie au même titre que les cotisations sociales. Chez les retraités, la collecte sera réalisée par les caisses de retraite. Les travailleurs indépendants verseront quant à eux un acompte mensuel ou trimestriel, calculé par l'administration en fonction de leurs revenus des mois précédents, puis ajusté selon leurs revenus effectifs.

            Le prélèvement à la source concernera tous les revenus, sauf les revenus de capitaux mobiliers (produits des placements, dividendes...) et les plus-values de cession. Pour s’habituer à ce nouveau système, un prélèvement à blanc à partir du mois d’octobre 2018 s’opérera. L’idée est simplement de montrer, sur la fiche de paie, à titre indicatif, quel montant sera prélevé quand la réforme sera en vigueur.

            2018, une année blanche !

            Les contribuables paieront leurs impôts 2018 sur les revenus de 2017, et les impôts 2019 sur ceux de 2019. Cela signifie que les revenus courants de 2018 ne seront pas imposés. À noter toutefois qu’afin d’éviter les abus, Bercy a prévu plusieurs dispositifs, notamment pour les indépendants, qui disposent d'une marge de manœuvre sur la date de perception de leurs revenus. Si ces derniers s'avèrent en 2018 supérieurs à ceux des trois dernières années, ils seront imposés sur ce surplus.

            Des démarches administratives toujours aussi lourdes ?

            Le prélèvement à la source ne signifie pas la fin des démarches administratives ! Les contribuables devront ainsi continuer de déclarer chaque année, au printemps, leurs revenus à l'administration. « Le salarié ne doit pas prendre l’entreprise comme son interlocuteur pour gérer son impôt. C’est l’administration qui se charge de toutes les opérations de complexité et qui communiquent à l’entreprise le taux à appliquer », explique Jacques Bazard.

            Quid de la confidentialité ?

            En théorie, les employeurs ne recevront pas d'informations confidentielles sur leurs salariés. Mais les taux communiqués par le fisc pourront leur donner des indications sur l'état de leurs ressources (revenus fonciers, salaires des conjoints...). Pour éviter cela, les contribuables pourront choisir de ne pas transmettre le taux à son employeur. « À la place, il y aura un barème par tranche », souligne Georges Pellisson, avant d’ajouter : « mais quatre fois sur cinq le barème est désavantageux par rapport à la situation du foyer ». Le trop-perçu reçu par l’administration est néanmoins récupéré par le contribuable à la fin de l’année fiscale. Outre cette option de confidentialité, il existe deux autres options pour le contribuable. Si l’impôt continuera à être calculé au niveau du foyer fiscal par défaut, il sera possible d’utiliser le taux propre à chaque conjoint, calculé en fonction des revenus de chacun. Enfin, il sera possible à tout moment d’actualiser son taux en fonction de la situation financière ou familiale (perte d’emploi, naissance...) mais il faudra « compter deux mois pour adapter le nouveau taux », révèle le directeur départemental des finances publiques d’Indre-et-Loire. Finalement, si la démarche vise à « simplifier la façon de s’acquitter de son impôt », pour Jacques Bazard, « il faut être lucide. On a un système complexe et qui le restera car il tient compte de beaucoup de situations particulières ».

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            • UN EFFORT POUR LES ENTREPRISES

              Selon une étude menée par l’inspection générale des finances, le coût de l’adaptation des logiciels de paie pour les très grandes entreprises sera de 7 euros par salarié, tandis qu’il s’élèvera à 70 euros par salarié pour les plus petites entreprises. 

            • LE MODE DE CALCUL DE L’IMPÔT SUR LE REVENU NE CHANGERA PAS

              Le prélèvement à la source ne modifiera pas :

              • Le principe du quotient familial

              • Le caractère imposable ou non des revenus (comme les allocations familiales qui restent non imposables)

              • L’imputation de certaines charges (les pensions alimentaires, les cotisations volontaires pour un plan d‘épargne retraite)

              • Le bénéfice des réductions ou crédits d’impôts (liés par exemple à la rénovation énergétique de son logement ou à l'emploi d'une personne à domicile).

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              UNE ÉTUDE PRÉCURSEUSE SUR LE STRESS POST TRAUMATIQUE

              CHU DE TOURS 

              Un professeur de psychiatrie tourangeau pilote actuellement une étude pour apaiser le stress post traumatique grâce à la diffusion d’ondes magnétiques dans une région frontale du cerveau. Tout le détail sur cette étude précurseuse pour la France. Marie Olympe Deroubaix 

              « Dans les thérapies de traitement du stress post traumatique, on a souvent recours à une thérapie d’exposition, où le patient fait face à ce qui lui fait peur. En effet, plus on se confronte à sa peur, plus on la domine, mais parfois c’est difficile. Pour faciliter ce processus d’exposition, le patient peut avoir recours à des consultations spécialisées, des médicaments, mais aussi, à de la stimulation physique comme c’est le cas pour cette étude », détaille Wissam El Hage, psychiatre, professeur de psychiatrie et psychothérapeute à Tours. À la clinique psychiatrique universitaire du CHU de Tours, le médecin expérimente sa nouvelle technique basée sur une stimulation magnétique transcrânienne. 30 patients sur 60 ont déjà été recrutés. Tous ont vécu une épreuve traumatisante. Certains patients sont des victimes du Bataclan. Mais les attentats ne représentent pas la majorité des épreuves qu’ont vécu ses patients : « Dans la vie civile les agressions physiques, les agressions sexuelles et les accidents divers, notamment de la route, sont les plus grands pourvoyeurs de troubles stress post traumatique », indique Wissam El Hage. Ces troubles sont handicapants pour vivre une vie normale. Ils font ressentir à la victime de la colère, de la honte et/ou de l’angoisse. Pendant le stress post traumatique, il est constaté « une hyperactivation de l’amygdale, une zone émotionnelle profonde, et un défaut de contrôle du cortex dorsolatéral frontal », explique le professeur. L’idée est donc de stimuler via des ondes magnétiques cette région frontale du cerveau, sorte de « tour de contrôle », qui va ensuite envoyer un signal d’apaisement sur les régions émotionnelles suractivées. Mais ce n’est pas tout. Pendant la séance, le patient doit lire un texte, qu’il a écrit au préalable, racontant son histoire traumatique. Chaque sujet participant à l’étude doit venir quatre fois par semaine, deux semaines de suite. Chaque séance dure 25 minutes. Ensuite, l’état du sujet est évalué un mois puis trois mois après. « Certains patients nous disent déjà qu’avant le traitement, ils étaient obsédés par leur souvenir traumatique. Ils n’arrivaient pas à s’en débarrasser, alors qu’après le traitement, s’ils essaient de s’en rappeler il faut qu’ils aillent chercher le souvenir dans leur mémoire », confie Wissam El Hage. Mais attention, « ce n’est pas parce que vous avez modifié un souvenir que tous les problèmes sont réglés ». L’idée n’est pas d’effacer l’histoire personnelle d’une personne, comme dans le célèbre film de Michel Gondry « Eternal Sunshine of the Spotless Mind » : « Une personne qui a été victime d’un viol, elle sera toujours victime d’un viol. Mais plutôt qu’être obsédée par le cauchemar de ce qu’elle a vécu, elle peut peut-être apprendre à vivre avec. »

              Une deuxième étude avec une « stimulation à courant continu »

              Une deuxième étude sur la gestion du stress post traumatique est également menée par Wissam El Hage. Mais celle-ci n’est pas monocentrique puisqu’en plus de Tours, elle implique Poitiers, Angers, Nantes et Rennes. Le dispositif n’est pas le même, puisqu’à la place d’une stimulation magnétique transcrânienne, les patients portent sur la tête un casque équipé de deux électrodes : « On fait circuler un courant très faible entre ces deux électrodes pour stimuler la région frontale du cerveau », souligne le spécialiste. Le protocole est testé à l’hôpital de Bretonneau. Il nécessite l’utilisation d’un appareil d’une valeur de 12 000 euros, alors que pour l’autre étude l’appareil est beaucoup plus cher, « de l’ordre de 80 000 euros ». C’est également un appareil plus léger. Les séances (deux par jour) se font sur cinq jours consécutifs. Pour cette étude, là aussi, la particularité réside dans le fait que le sujet doit lire son histoire traumatique pendant la séance. Le recrutement des patients est toujours en cours.

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