Les Brèves

  • Le programme

    À l’heure à laquelle paraît La Tribune Hebdo de Tours, les doublettes hommes et femmes se sont déjà déroulées. Voici les épreuves suivantes :

    Jeudi 11 et vendredi 12 : individuel femmes et individuel hommes (les finales auront lieu le vendredi à 18 h 30).

    Samedi 13 et dimanche 14 : triplettes hommes et femmes (les finales auront lieu le dimanche à 16 h 30).

LE BOULODROME DE TOURS FAIT SON MONDIAL

Pétanque

La 2e édition du Trophée L’Équipe s’installe à Tours jusqu’à dimanche. Seize équipes mondiales sont en lice pour remporter les six titres mis en jeu. Claire Seznec

Après une première édition à succès, une deuxième édition du Trophée L’Équipe de pétanque, organisée par la chaîne L’Équipe et Quarterback, se déroule au boulodrome de Tours. Cette année, sept nations, dont la France, le Cambodge et Madagascar, sont représentées et vont jouer pendant six jours pour tenter de remporter les six titres mis en jeu. Chaque pays a sélectionné une équipe femme et une équipe homme. Ce Trophée est bel et bien placé sous le signe de l’équité.

Mais la grande nouveauté concerne les deux équipes de « légendes » composées de joueurs et de joueuses qui ont véritablement marqué l’histoire de la pétanque. Les « légendes » masculines ne sont autres que Christian Fazzino,

Jean-Marc Foyot et le champion du monde Philippe Quintais, pour la première fois de leurs carrières, associés ; les féminines sont la championne du monde Marie-Christine Virebayre, Ranya Kouadri et Florence Schopp.

La France vise l’or

L’année dernière, lors de la première édition du Trophée L’Équipe, l’équipe de France a été bousculée par celle de Thaïlande. Elle a alors terminé deux fois en bronze et une fois en argent. Cette fois, elle n’a qu’un objectif : s’imposer à domicile et monter sur la première marche du podium au moins lors d’une des six compétitions de la semaine. Mais avec des joueurs français de pétanque plusieurs fois sacrés champions et championnes du monde, il est fort à parier qu’ils auront une place de premier choix. C’est, du moins, ce que l’affiche porte à croire. 

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  • 6

     Titres sont en jeu lors de ce 2e Trophée L’Équipe de pétanque, à Tours.

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  • 153

    coureurs ont participé au Paris-Tours 2018 dimanche dernier

UN PARIS-TOURS JONCHÉ DE CREVAISONS

Cyclisme

Dimanche dernier, la 112e édition du Paris-Tours a signé la fin du règne des sprinteurs. Mais son tracé a été vivement critiqué. À tel point que certains ne souhaitent plus s’inscrire pour cette course cycliste. Claire Seznec

Dimanche dernier, la course cycliste du Paris-Tours, appelée la « classique des feuilles mortes » a eu son lot de surprises. Cette année, la fin du parcours entre Chartres et Tours, long de 214,5 km, était de vignes, de terres calcaires et de montées. Pour certains cyclistes, notamment pour les sprinters habitués du terrain plat, ça a donc été difficile de défendre sa place dans le peloton. Le directeur sportif de la Team Direct Énergie a d’ailleurs estimé que le Paris-Tours était cette année le « championnat du monde des crevaisons », c'est ce qui a été prouvé. Entre les pierres qui roulent et la poussière, les conditions n’étaient pas forcément rassemblées pour tous.

« C’était un parcours incroyable »

Reste que les derniers kilomètres ont permis à Soren Kragh Andersen de remporter sa toute première victoire dans une course « classique ». Peu après son arrivée à Tours, après 4 h 37 de course, il a déclaré avoir « un peu de mal à y croire » : « c’était un parcours incroyable, ça m’a plu, même si certains secteurs étaient un peu dangereux ». Mais d’autres ont beaucoup moins apprécié, malgré de belles courses. Le Français Benoît Cosnefroy, arrivé 3e, a d’ailleurs précisé, au micro de France 3, qu’il n’est « pas sûr que ce soit ça, le vélo », à propos du tracé. Alors que deux coureurs de Quick-Step (Niki Terstra arrivé 2e et Philippe Gilbert arrivé 8e) sont dans les dix premiers, le directeur de l’équipe a même tweeté qu’il ne participerait plus au Paris-Tours dans les années à venir : « cela n’a rien à faire dans une course sur route. Même si on gagne, c’est la dernière fois que nous participons à cette course. » La sentence est donc tombée. De son côté, le directeur de la course du Paris-Tours a lui-même reconnu que « c’était limite par endroits » et a promis de « réajuster les choses ». Finalement, cette édition tant attendue par son renouveau, a-t-elle été un flop ?

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