Les Brèves

    LA RENAISSANCE DU VAL DE LOIRE

    ÉVÉNEMENT

    Tout au long de l’année, la région Centre-Val de Loire célèbre les 500 ans de la Renaissance. En Touraine, de nombreux châteaux jouent le jeu et proposent des activités et des animations en l’hommage et l'honneur de Léonard de Vinci. Claire Seznec

    Dans le Val de Loire, l’époque de la Renaissance a deux visages : le joyeux et créatif, avec le développement artistique ; mais aussi la culture de domination, avec les guerres et les affrontements religieux qui se sont déroulés de par la France. La société s’est construite autour de ces deux pans, affirmant les pouvoirs princiers d’alors. C’est là que les châteaux ont pris leur ampleur, avec leurs jardins pensés comme de véritables salons extérieurs. Que ce soit Amboise, Chenonceau ou encore Langeais, tous se rattachent à cette époque grâce à leurs détails architecturaux. Ces derniers ont bénéficié des évolutions artistiques italiennes, au début du XVIe siècle, lorsque le Val de Loire était au cœur du Royaume de France. La symétrie, l’équilibre de chaque motif, l’importance de l’extérieur... De nouvelles normes sont apparues et les châteaux de la Loire, et de Touraine, en sont les témoins.

    En 1519, alors que la construction du château de Chambord démarre, Léonard de Vinci s’est éteint au Clos Lucé, à Amboise, et Catherine de Médicis, future reine de France, est née en Italie. C’est ainsi que la Région Centre-Val de Loire a décidé de fêter les 500 ans de Renaissance(s) en Val de Loire, à partir de cette année-là. Voici une (petite) partie du programme de l’année mais surtout pendant les vacances de printemps :

    Sur les pas de Léonard

    Le Centre d’études supérieures de la Renaissance et le programme Intelligence des Patrimoines ont développé un projet appelé « Sur les pas de Léonard ». Il s’agit de mieux comprendre cet ingénieur, militaire, peintre, sculpteur, architecte, humaniste et anatomiste le temps d’un web-documentaire interactif. Ce dernier est disponible sur le site renaissance-transmedia-lab.fr jusqu’au 1er janvier 2020.

    La Renaissance à Loches

    Dès le début du XVIe siècle, de nombreux bâtiments se construisent à Loches, déjà dans le registre architectural italien de la Renaissance. Pendant cette période, la commune a été un chantier permanent. Une exposition retrace les monuments et les architectes précurseurs de cette petite ville, il y a 500 ans.

    Jusqu’au 11 novembre 2019, La Chancellerie, Loches.

    La Joconde moderne

    L’Art Hôtel expose des artistes locaux, amateurs et étudiants sur le thème de la Joconde. Mais cette dernière doit être de son temps, bien au XXIe siècle ! Un vote du public va départager les œuvres par catégories.

    Jusqu’au 30 septembre 2019, Art Hôtel, Tours.

    Dansez à la Renaissance

    Les deux salles Renaissance du château de Langeais servent d’écrin de présentation d’instruments de musique (vièle, cornemuse, luth...) et de danse (branle, pavane, gaillarde...) du Moyen Âge. Que les chants soient sacrés ou profanes, ils sont mis en lumière au même niveau.

    Jusqu’au 30 septembre, Château de Langeais.

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    • Ô les beaux châteaux !

      Vous êtes passionné d’architecture médiévale ? Notre belle Touraine, célèbre pour une dizaine de châteaux, va en ravir plus d’un, que vous soyez tourangeau ou non. À l’Est, vers la ville d’Amboise, on découvre le château royal et ses jardins, construits à la fin du XVe siècle sous le règne de Charles VIII. Les vestiges arborent toujours des cyprès, des chênes et des lauriers nobles. À dix minutes de là, le Clos Lucé, dernière demeure de Léonard de Vinci, trône. Le périple continue jusqu’à Chenonceau et ses pieds dans l’eau, un des châteaux les plus visités de France.

      Cap au sud

      La Touraine s’étend jusqu’à Loches, bourgade qui a servi de relais entre Amboise et Poitiers, la route étant très longue à l’époque ; mais qui a aussi été le théâtre de querelles. Si bien qu’elle a été fortifiée et attire désormais de nombreux touristes. À l’Ouest, Richelieu possède un château classé au titre des monuments historiques depuis 1930, pourtant, il demeure assez peu connu. À Chinon, en plus des caves à vin, la forteresse se dresse de toute sa hauteur et invite à la déambulation. En revenant vers Tours, le château d’Azay-le-Rideau, inscrit au patrimoine mondial de l‘Unesco, fait partie des incontournables. Enfin, le château de Villandry et ses jardins à la française sont également très prisés.

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      LE DOMAINE DE CANDÉ ROUVRE

      Printemps

      Après un hiver de travaux de remeublement et de restauration, le Domaine de Candé a retrouvé, encore un peu plus, son atmosphère originelle. Claire Seznec

      Chaque année, au début du mois d’avril, le Domaine de Candé ouvre de nouveau ses portes. Ce monument historique est l’un des moins connus de Touraine, même par les Tourangeaux. Pourtant, situé à quelques kilomètres de Tours, il est en avance pour son époque (début du XVIe siècle) : les salles de bains ultra modernes, les cuisines, la salle de culture physique où on peut encore découvrir comment on faisait de la musculation auparavant, le pressoir, et encore l’orgue, monumental et surtout en parfait état...

      Tout pousse à se rendre en ce lieu. « Il y avait même un central téléphonique, souligne Céline Ballesteros, vice-présidente en charge de la politique culturelle au Conseil départemental d’Indre-et-Loire. C’était l’un des seuls, voire le seul en Touraine. »

      En « perpétuels travaux »

      Aujourd’hui les visiteurs peuvent toujours découvrir les objets et les châteaux d’époque car des restaurations courent depuis des années dans tous les monuments détenus par le Département (lire ci-contre). « On est en perpétuels travaux dans l’ensemble des bâtiments grâce au plan d’investissement annuel, précise l’élue. Notre rôle est de faire vivre ces châteaux, de les faire visiter, d’en prendre soin et donc de les rénover. On tient à notre patrimoine, il faut le transmettre en bon état. » Cet hiver, au Domaine de Candé, de nouvelles pièces ont été restaurées. Le Mobilier National et ses historiens ont participé au remeublement de la salle de bains des domestiques, de la chambre Empire, de la chambre craquelée et de leurs salles de bains respectives. L’objectif ? Mettre en avant leur rare modernité et l’authenticité des lieux pour le public.


      « on tient à notre patrimoine, il faut le transmettre dans un bon état »
      Céline Ballesteros, vice-présidente du Conseil départemental d’Indre-et-Loire, en charge de la politique culturelle


      Un immense parc

      Dans le parc de 230 hectares du Domaine de Candé, les jardiniers s’activent également. Ils améliorent la déambulation des visiteurs afin qu’ils profitent au mieux du patrimoine. Il présente surtout de nombreux intérêts puisqu’il possède un réseau hydraulique complexe, un potager et un verger de sauvegarde, ainsi que des arbres centenaires. Deux sentiers de randonnée y ont été créés. « Les jardiniers sont très attachés à leurs monuments, dont celui de Candé, affirme Céline Ballesteros. Ils veulent le faire évoluer et sont toujours à la recherche de nouvelles animations, même à faire bénévolement. » 

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      • Ils sont gérés par le Département

        L’Indre-et-Loire est riche de patrimoine historique. Le Département lui-même gère plusieurs bâtiments historiques et les fait rayonner au niveau national : le Domaine de Candé, la Cité royale de Loches, la Forteresse royale de Chinon, le Château du Grand Pressigny, la Maison de la Devinière, le Château de Saché, l’Hôtel Goüin et encore le Prieuré Saint-Cosme, à La Riche.

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      • Le vin a son Escape Game

        À Chinon, le chai de Pierre et Bertrand Couly a inventé « Le secret de la Dive Bouteille », un jeu d’évasion œnologique afin de découvrir le vin chinonais. Dans la cave personnelle des deux acolyles, les participants doivent percer les secrets des grands vins grâce à des énigmes et des codes à déchiffrer en à peine une heure.

        À partir de 3 joueurs, 27 euros par personne (le prix est dégressif selon le nombre de joueurs). Réservations obligatoires au 02 47 93 64 19.

      ÉVADEZ-VOUS DE TOUTE URGENCE

      Insolite

      Ces dernières années, les escape games, jeux d’évasion grandeur nature, se développent. En Touraine, il en existe plusieurs dont certains se déroulent dans de belles demeures : à la Forteresse royale de Chinon, au Château royal d’Amboise et au Clos Lucé. Claire Seznec

      Le concept

      L’escape game est un divertissement adaptable à tous les publics, adultes comme enfants. Les participants sont enfermés dans une salle (ou plusieurs) à thème et doivent tenter de sortir en moins d’une heure. Pour cela, il faut chercher des indices, résoudre des énigmes et des casse-têtes, un par un, dans un ordre précis.

      Rien qu’à Tours, cinq enseignes proposent des escape games différents, avec plusieurs salles à thème. Mais le concept essaime dans tout le département, et notamment dans les châteaux.

      À la Forteresse royale de Chinon

      En 2016, la Forteresse royale de Chinon a innové pour la première fois son propre escape game, « une animation jusqu’alors inédite au sein d’un monument historique », se félicite-t-on d’ailleurs dans les lieux. En deux ans, environ 3 500 personnes y ont joué, tous âges confondus. L’année dernière, une nouvelle énigme intitulée « La chapelle oubliée » a donc été lancée. Tous les éléments du décor et du scénario ont été pensés et réalisés « dans le respect de la vérité historique ». Mais laquelle ? L’histoire emmène les joueurs à la rencontre de Jeanne d’Arc. Enfermés dans une chapelle, ils doivent décrypter un vieux grimoire qui doit, lui, mener à une autre chapelle dans laquelle la Jeanne se serait recueillie lors de sa venue à la forteresse chinonaise, il y a de cela plus de 500 ans.

      De 3 à 6 joueurs, à partir de 12 ans (avec les parents), 27 euros par personne. Réservations obligatoires au 02 47 93 13 45

      Au Château royal d’Amboise

      Depuis le mois de juillet dernier, le Château royale d’Amboise propose aux visiteurs de découvrir et d’aimer l’histoire d’une nouvelle manière, via un escape game. L’intrigue ? En mai 1518, deux émissaires des grands électeurs, qui vont élire l’empereur, visitent le château. Dans la « vraie » Histoire, François Ier a candidaté mais a perdu cette élection contre Charles Quint. Le jeu, lui, questionne : les émissaires étaient-ils amis ou ennemis ? y a-t-il eu trahison ? Un « maître du jeu » encapuchonné, dans un immense manteau, guide les participants au cœur des intrigues, dans les souterrains du château.

      À la fin, l’objectif est de trier la réalité historique et la fiction du jeu.

      De 4 à 6 joueurs, à partir de 13 ans, 73,20 euros pour quatre personnes. Réservations en ligne sur chateauamboise.ticketeasy.com

      Attention, cet escape game demande une bonne condition physique en raison d’escaliers.

      Au Clos Lucé, à Amboise

      L’écrit-on assez ? Cette année, la Région Centre-Val de Loire célèbre les 500 ans de Renaissance(s). Pour l’occasion, le Château du Clos Lucé organise de nombreux événements, dont un escape game, ou plutôt une escape room dédiée aux enfants. L’histoire est la suivante : les jeunes participants et leurs parents doivent aider Léonard de Vinci à réparer ses créations et à reconstituer ses schémas car sa dernière expérience s’est soldée par une explosion… Qui a tout effacé. Les énigmes de ce jeu se basent sur les mathématiques, la logique, la science, la faune et la flore et encore les pigments naturels et les effets d’optique.

      Jusqu’au 23 avril, à partir de 6 ans (avec les parents). Inscriptions sur place.

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        • À Amboise et Loches aussi

          En décembre dernier, le Donjon de Loches a intégré ses premiers Histopad, les premiers, également, dans les châteaux d’Indre-et-Loire. Neuf reconstitutions immersives ont été réalisées en 3D ainsi qu’une scène du siège de 1205, avec mise en mouvement des arbalètes à tour. Puis, le Château royal d’Amboise a inauguré les siens, en février dernier, promus par Stéphane Bern, l’ambassadeur des 500 ans de Renaissance(s) en Val de Loire pour l’année. Il dispose de 400 Histopad.

        LE TEMPS SE REMONTE À CHINON

        Innovation

        Depuis le 1er avril, la Forteresse royale de Chinon est dotée d’un Histopad, une tablette permettant une visite augmentée des lieux. L’objectif ? Inciter à la découverte « des trésors de notre patrimoine ». Claire Seznec

        « Ouvrez la porte du temps et partez au Moyen Âge », invite Marie-Eve Scheffer, la responsable de la Forteresse royale de Chinon, lundi dernier lors du lancement de l’Histopad. Tablettes en main, tous scannent un code avant de faire naviguer leurs yeux entre l’écran et le réel. Sur le premier, les tours s’élèvent de toute leur hauteur, les logis royaux, juste sous la chambre du roi, ne sont pas détruits. On trouve même une chapelle, celle du prieuré Saint-Melaine, une forge au fond de la cour, à côté des écuries, et des soldats qui montent la garde tout au long des remparts. En entrant dans les différents bâtiments et tours aujourd’hui parfois partiellement détruits, on découvre la cuisine avec le gibier pendu, le feu qui crépite, le poisson conservé dans des tonneaux ; ou encore la chambre de la reine, avec son « dressing », des tentures sur les murs, un sol tressé pour isoler du froid. La Forteresse royale de Chinon semble presque renaître à travers l’Histopad, d’autant qu’il s’agirait du « résultat le plus abouti en termes de visite augmentée » dans les châteaux du Val de Loire. Pourquoi ? « Pour la première fois, les personnages s’animent, notamment dans la Tour de l’Horloge et dans les logis royaux, en 1429, avec l’arrivée de Jeanne d’Arc qui s’avance vers le trône de Charles VII pour s’agenouiller devant lui, décrit-on à Histovery, le concepteur de la fameuse tablette de réalité augmentée*. C’est une évocation vivante du passé avec le souci scientifique et historique des faits. »


        « C’est une évocation vivante du passé »

        Des heures de recherches

        Pendant près d’une année, les équipes de production d'Histovery ont travaillé de concert avec celles des services de conservation et d’archéologie de la région Centre-Val de Loire. Un véritable comité scientifique local a été constitué afin de garantir la rigueur historique des travaux menés. Des dizaines et des dizaines de versions de chaque reconstitution ont été modélisées pour atteindre le résultat final, celui présenté dans l’Histopad chinonais. « Lorsqu’on est arrivé à la forteresse la première fois, on a tenté de comprendre et d’analyser l’environnement, de deviner les étages des bâtiments et les structures des espaces, explique Edouard Lussan, l’un des concepteurs. On se pose ses questions partout, à 360°. » Entre la Tour de l’Horloge et la Tour du Moulin, il y a environ 250 mètres, une distance « colossale » à reconstituer en 3D, chaque détail étant important et, de fait, ayant évolué au fil des versions. Les iconographes ont travaillé des heures, des jours durant pour dénicher un objet du Moyen Âge, un chariot se rapprochant de l’époque de la forteresse, une gravure sur l’architecture, le détail d’une charpente. Ils ont fouillé de fond en comble, souvent à tâtons, les différentes bases de données Internet mais aussi « les bons vieux livres, qui restent des références importantes » dans les recherches iconographiques d'Histovery. Même les matières ont été travaillées grâce à un travail de photographies sur les dalles, la tomette, le parquet et la pierre des murs. Ces dernières demeurent compliquées à reconstituer en 3D car elles doivent être au plus proche de la réalité pour des questions historiques, scientifiques, mais aussi pour que l’utilisateur de la tablette puisse plonger plus facilement dans la visite augmentée.

        Et cela fonctionne plutôt bien. Une fois l’Histopad en main, on cherche à tout voir, à chercher le trésor caché dans les reconstitutions aussi. L’année prochaine, les salles muséographiques devraient elles aussi s’incorporer à l’outil en réalité augmentée, avec des explications en sept langues. La grande majorité des pièces de la Forteresse royale de Chinon vont donc être rapidement munies de bornes. Les 300 Histopad devraient donc connaître leur petit succès.

        * Depuis cinq ans, Histovery crée des visites en réalité augmentée en France. Parmi les lieux historiques à découvrir à travers l’Histopad, on trouve donc la Forteresse royale de Chinon, mais aussi le Château de Chambord, le Château royal de Blois et encore le Palais des Papes d’Avignon.

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          • Histoire d’œufs

            Tout en chocolat, en sucre, peints, cuits… L’œuf est le symbole de la fête de Pâques. Déjà, chez les Egyptiens, les Perses et les Romains, on l’offrait au printemps en symbole de la vie. Même les poules et les poussins étaient parés pour l’événement. En Europe, au Moyen-Âge, l’Eglise a interdit de manger des œufs pendant le Carême. Ils étaient donc conservés jusqu’à la fin du jeûne et décorés. Mais ce n’est qu’au XVIIIe siècle que l’idée de les vider pour les remplir de chocolat est née. Les premiers œufs entièrement en chocolat datent du XIXe siècle, grâce à la pâte de cacao et aux moules permettant de créer différentes formes et grosseurs d’œufs.

            Aujourd’hui, les œufs en chocolat connaissent encore beaucoup de succès à la Pâques. Tout comme les lapins, les cloches et les cocottes.

          ON FAIT QUOI À PÂQUES ?

          Jeunesse

          Les vacances de printemps sont déjà là ! Du 6 au 23 avril, les parents et les grands-parents vont devoir redoubler d’imagination dans les activités pour les plus jeunes. Claire Seznec

          Sus aux œufs, aux cocottes et aux lapins en chocolat ! Pendant les vacances de printemps, les gourmands sont de sortie. Dans les jardins du château du Rivau, les plus jeunes vont d’ailleurs pouvoir s’en donner à cœur joie le temps d’un week-end (du 20 au 22 avril, à 11 h et à 15 h 30) et partir à la recherche des fameux œufs chocolatés. Pour cela, ils devront élucider des énigmes disséminées par-ci par-là entre les arbres et les fleurs, et rechercher des objets représentant la vie de château, objets également cachés dans les jardins.

          La Pâques se fête aussi à travers toute la forteresse royale de Chinon (le 21 avril) avec la découverte d’un véritable trésor chocolaté, ainsi qu’autour du mystérieux donjon de Foulque Nerra, à Langeais (les 21 et 22 avril), et au prieuré Saint-Cosme à La Riche (le 21 avril) pour une dégustation poétique..

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          • La Gloriette fête la Pâques

            Pendant les vacances de printemps, le parc de la Gloriette regorge d’animations ludiques pour les enfants comme pour leurs parents. Parmi celles que nous avons notées à notre agenda ? L’atelier de suspensions de Pâques, le 10 avril ; les jeux de société à faire en famille le 11 avril ; l’atelier de Land’Art (création artistique réalisée à partir de matériaux naturels comme des pierres, des feuilles, des branches) sur le thème de Pâques, le 16 avril ; et encore le fameux rallye de Pâques, le 20 avril, afin de découvrir la biodiversité tourangelle tout en se baladant. 

          • Et aussi...

            Cette année, pendant les vacances de printemps, le Musée de la Préhistoire, au Grand Pressigny, propose de nombreux ateliers dont une démonstration d’allumage du feu, à la manière préhistorique ! Les enfants pourront également dessiner au silex leur animal préhistorique favori, créer leurs gobelets en argile, modeler des mammouths, fabriquer des colliers comme les Cro-Magnon, et encore identifier les crânes afin de comprendre l’évolution humaine.

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          • L’agenda Nature

            Val de Choisille

            Et si vous découvriez les plantes sauvages comestibles du Val de Loire ? Davy Cosson, permaculteur et passionné, organise une balade pour aborder les aspects botaniques des plantes, mais aussi leurs aspects médicinaux et différentes recettes à réaliser à la maison.

            Samedi 6 avril, 14 h. Réservations davycosson.kiwi@gmail.com

            La Pomardière

            L’association Touraine Terre d’Histoire propose une exploration du monde fascinant de la rivière, entre Indre et Loire. En apprentis naturalistes, les enfants pourront apprendre à y distinguer quelques animaux et plantes des milieux humides.

            Mercredi 10 avril, à 14 h. Réservations 06 15 59 92 13

            Prairies du Roy

            L’association Couleurs Sauvages propose de sortir de l’hiver et d’entrer dans le printemps, doucement, en même temps que la nature. Les enfants et les parents vont ainsi pouvoir rencontrer les petites bêtes très utiles qui peuplent les prairies de Touraine.

            Jeudi 11 avril, à 14 h. Réservations 02 47 91 82 82

            Île de la Métairie

            La Ligue de Protection des Oiseaux de Touraine propose de vous faire écouter les oiseaux en ce début de printemps, période la plus active pour eux. Parades nuptiales, marquages de territoires et ritournelles... Vous pourrez apprendre à reconnaître quelques-uns de ces chanteurs ailés.

            Samedi 13 avril, à 9 h 30. Réservations 02 47 51 81 84

            Bois des Rouchoux

            Qui n’a jamais rêvé de construire une cabane dans les bois ? L’association Couleurs Sauvages et la communauté de communes de Gâtine et Choisilles-Pays de Racan proposent de vous y aider avec des outils simples, des branches trouvées au sol et des cordages naturels.

            Mercredi 17 avril, à 9 h 45. Réservations 09 81 33 98 17

          ON PREND LE SOLEIL AUX JARDINS

          Nature

          Surnommée « le jardin de France », la Touraine possède de nombreux parcs arborés et fleuris. Le plus (re)connu ? Ceux du château de Villandry avec ses jardins à la française, ceux du château du Rivau, notamment dans la basse-cour, et encore ceux du Prieuré Saint-Cosme, avec ses roses. La liste est, évidemment, non-exhaustive. Claire Seznec

          Les Jardins de Villandry

          Rouge, rose, bleu, vert… À chaque regard, dans les jardins de Villandry, les yeux se posent sur des végétaux plus colorés et plus beaux les uns que les autres. Chaque jour, Henri Carvallo, le propriétaire du château, s’y rend afin de vérifier que « tout va bien » auprès des quatre jardiniers et du chef jardinier. Son œil exercé et attentif remarque tout, que ce soit une fontaine qui tombe en passe ou un pétale qui manque, lui, de tomber au sol. « Les jardins sont plus fragiles qu’un monument », nous a-t-il confié lors de notre entretien sur Villandry, en décembre dernier. A l’époque, les arbres étaient nus, les fleurs n’étaient plus. Désormais, le printemps est bel et bien là, malgré quelques rechutes de température, et les végétaux s’épanouissent de nouveau. Les tulipes éclosent dans le jardin d’ornement, les légumes poussent doucement dans le potager bio, les orangers reprennent leurs jolies feuilles. Sans doute est-ce pour cela que les Jardins de Villandry sont reconnus, certains visiteurs venant rien que pour eux, pour les voir, pour y prendre quelques beaux clichés.

          De 9 h à 19 h. Tarif : 7 euros pour visiter uniquement les Jardins de Villandry, 5 euros pour les moins de 18 ans, gratuit pour les moins de 8 ans.


          Les Jardins du Rivau

          Avec ses allures de conte de fée, le château du Rivau fait rêver les petits comme les grands. Les quatorze jardins qui l’entourent, classés « Jardin remarquable » par le Ministère de la culture, sont tout autant magiques, d’autant qu’ils sont tous inspirés par une légende merveilleuse du Moyen-Âge. Ils ont été conçus il y a une vingtaine d’années et vivent, depuis, au rythme des saisons, se transformant au fil des jours. Entre le mois d’avril et le moins d’octobre, deux des jardins naturalistes sont toujours à leur apogée. Au château du Rivau, il existe également le conservatoire des anciennes variété de légumes de la région ainsi que le conservatoire de la rose parfumée : plus de 460 variétés de roses et des milliers d’autres plantes, sans engrais chimique, y fleurissent sous le regard de cinq jardiniers. Chacune d’entre elles possèdent une plaquette explicative.

          Au fil de la promenade dans les Jardins du Rivau, les visiteurs découvrent également une vingtaine de sculptures monumentales réalisées entre 1990 et 2010.

          De 10h à 19h. Tarif : 11 euros (château, écuries et jardins), 7 euros pour les moins de 18 ans, gratuit pour mes moins de 5 ans.


          Les Jardins du Prieuré Saint-Cosme

          En la Demeure de Ronsard, à La Riche, douze nouveaux jardins ont été créés afin de permettre au public de redécouvrir le Prieuré Saint-Cosme dans un contexte à la fois contemporain et environnemental. Du jardin utilitaire avec son potager, au jardin religieux dans le cloître en passant par le grand verger et ses soixante-quinze variétés de fruitiers anciens... Les espaces-jardins du Prieuré invitent à la déambulation dans près de 2ha de terrain. On peut même se perdre dans les sous-bois ou s’arrêter quelques instants sous les pergolas de roses anciennes qui embaument le printemps.

          De 10 h à 18 h. Tarif : 6 euros, 5 euros pour les moins de 18 ans, gratuit pour les moins de 7 ans.

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